Le feud entre la star de It Ends With Us Blake Lively et le réal-acteur du film Justin Baldoni fait la Une des tabloïds. Entre plaintes interposées, fuites de preuves et vendetta hollywoodienne, préparons-nous pour le procès, annoncé pour mars 2026. Top 8 des figurants.
BLAKE LIVELY
LA GOSSIP GIRL
Tout a commencé par un press tour zarbi (junkets lugubres, sorties en solo…) du mélodrame It Ends With Us l’été dernier. Pour cause, une rumeur courait sur la brouille entre la star Blake Lively et sa co-star, également réalisateur du film, Justin Baldoni. Rapidement, ce clash feutré se transforme en campagne de bad-buzz. En décembre dernier, Lively dégaine une plainte contre Baldoni, pour harcèlement sexuel et diffamation (ses déclarations dans la presse). Le camp Baldoni porte plainte à son tour, puis dévoile un rush du tournage censé attester des chastes intentions du réal-acteur. Lively, soutenue par sa BFF Taylor Swift, son hubbie Ryan Reynolds et son attachée de presse Leslie Sloane, ne lâche pas le morceau et poursuit ce conflit de comm’…
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JUSTIN BALDONI
LE CRÂNEUR D’HOLLYWOOD
Justin Baldoni, belle gueule de la série Jane the Virgin et animateur du podcast super woke Man enough, aurait donc harcelé Blake Lively sur le plateau de It Ends With Us : remarques déplacées sur son physique, comportement trop entreprenant, discussions border, etc. Seulement, Baldoni se rebiffe : il engage une équipe en gestion de crise (Melissa Nathan, Jennifer Abel, Jed Wallace…), réclame 250 millions de dollars au New York Times pour avoir relayé les accusations du camp Lively, et, aidé de son avocat Bryan Freedman, publie une vidéo des coulisses du film censée invalider les dires de Lively… Le prochain épisode demain sur X.
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MELISSA NATHAN
LA THANATOPRACTRICE
La consultante en gestion de crise la plus controversée de L.A est la pro préférée des stars ultra-friquées – Johnny Depp mais aussi Drake, Travis Scott ou même le youtubeur Logan Paul… Dans cette histoire, elle est accusée d’orchestrer une campagne de diffamation contre Blake Lively. Melissa Nathan aurait été sollicitée par Baldoni pour « renverser le récit », transformer la perception publique et faire tomber l’actrice en disgrâce. Le plan est bien rodé : utiliser la presse pour faire douter, diaboliser et finalement « enterrer » Lively. Entertainment ou enterrement médiatique ?
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BRYAN FREEDMAN
LE SAUL GOODMAN DES STARS
Quand ça dégénère à Hollywood, Bryan Freedman dégaine. Ça tombe bien, depuis décembre 2024, il défend Baldoni bec et ongles – un client de plus à son tableau de chasse, aux côtés de la journaliste Megyn Kelly et Mariah Carey. Dans une déclaration accordée à Variety, Freedman taille un costard médiatique et démonte la plainte de Lively, la qualifiant de « honteuse » et remplie d’ « accusations totalement infondées ». En conclusion, il déclare dans Megyn Kelly, « si Blake Lively avait été harcelée sexuellement, elle ne serait pas revenue sur le tournage ». Vérité hollywoodienne ?
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LESLIE SLOANE
LA RP DE BLAKE
Dans le camp Blake Lively, Leslie Sloane, attachée de presse VIP, est dans le viseur. Baldoni l’accuse d’avoir orchestré une campagne pour « détruire des réputations et la possibilité de gagner de l’argent pour des raisons odieusement égoïstes ». L’avocat de Baldoni, Bryan Freedman, en remet une couche : pour lui, c’est Sloane qui aurait filé aux médias des informations diffamatoires contre Baldoni. Sloane, impertuable, dément en bloc et assure à People qu’elle n’a jamais soufflé le moindre mot aux médias sur d’éventuelles plaintes RH sur le tournage. Qui dit vrai ?
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JAMEY HEATH & STEVE SAROWITZ
LE DUO DE PROD
Bras droit de Baldoni et boss de Wayfarer Studios, le co-producteur du film Jamey Heath coche toutes les cases du Bad Boss : Intrusion en loge, pression idécente pour une scène d’accouchement et combo harcèlement sexuel + discussion border sur la pornographie. Cerise moisie sur le gâteau : il aurait exhibé « une photo de sa femme nue » à Lively. Quant à Steve Sarowitz, cofondateur de Wayfarer et BFF de Baldoni, il est accusé d’avoir « influencé négativement le récit contre Mme Lively » ; il aurait lâché qu’il était prêt à claquer « 100 millions de dollars pour ruiner sa vie ». De son côté, il jure que c’est du blabla et que son seul rôle dans le film, c’était de signer des chèques…
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JENNIFER ABEL
LA MANIPULATRICE DU STORYTELLING
Jennifer Abel, publiciste de renom et attachée de presse de Baldoni, ne compte pas se laisser marcher dessus. Pour elle, l’équipe de Lively, « incroyablement difficile », serait le vrai bourreau de l’histoire. Accusée par Blake Lively d’avoir participé à une campagne de diffamation orchestrée par Justin Baldoni, Abel est pointée du doigt pour avoir contribué à ternir l’image de l’actrice. Elle aurait proposé un plan d’astroturfing, c’est-à-dire manipuler les débats en ligne pour installer Lively sur le trône du « cancel » De la haute voltige en com’ de crise, qui, si avérée, ferait d’elle la nouvelle architecte des bad buzz made in Hollywood.
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RYAN REYNOLDS
LE COMPAGNON DE FORTUNE
Deadpool est dans la panade. Dans sa contre-plainte, Baldoni attaque également monsieur Lively, Ryan Reynolds, l’accusant d’avoir tenté de « prendre le contrôle » de son film (le couple a proposé son propre montage du film et Sony Pictures a décidé de sortir leur version) et d’avoir poussé l’agence William Morris Endeavor, qu’ils partageaient tous les deux, à se séparer de Baldoni. Sans compter le clin d’œil de Ryan à son désormais ennemi dans le dernier Deadpool & Wolverine (un nouveau perso, Nicepool, incarné par Reynolds, parodie Baldoni en super héros woke et faux-derche). Mais parviendra-t-il à faire taire Baldoni pour de bon ?
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Par Raphaël Baumann